Le cyclomoteur

Afin de limiter le temps passé dans les embouteillages en ville, nombreux sont ceux qui adoptent ce mode de transport individuel, soit pour se rendre sur leur lieu de travail, soit tout simplement pour circuler au plus vite. Pour les adeptes de sensations fortes sur route, la moto reste un moyen de se déplacer qui rassemble une communauté importante.
 

Pour quel usage ?

Moyen de transport individuel doté d’un moteur de faible cylindrée (moins de 50 cm3), le cyclomoteur ou mobylette permet de circuler en deçà ou jusqu’à la vitesse de 45 km/h. En termes de réglementation, pour être autorisé à conduire un cyclomoteur, il faut avoir passé le BSR (Brevet de sécurité routière) et être âgé de plus de 14 ans si vous êtes né après le 01/01/1988. Si vous êtes né avant cette date, aucun titre ne vous est demandé pour circuler en cyclomoteur.

Ce mode de transport n’est donc pas à la portée de tous et pour toute utilisation. Cantonnés aux courtes distances, vous ne pouvez considérer ce mode de transport comme applicable à l’ensemble de vos déplacements.

Il existe plusieurs modèles de cyclomoteurs sur le marché, dont les usages vont différer selon vos besoins, à savoir :

 

Pour les déplacements urbains ou sur route :

  • La version « standard », qui se veut être la version actuelle de l’ancienne mobylette. Ce type de cyclomoteur convient aussi bien à la conduite en ville que sur route,

 

  • La version « scooter » à l’allure essentiellement citadine, est de nos jours très en vogue.

 

Pour les sportifs ou pour un usage loisir :

  • La version « tout-terrain » qui suscite un usage plus sportif et correspond à une utilisation à la campagne ou en pleine nature,

 

  • La version « sportive » dont l’allure est très proche de celle d’une petite moto.

Certains cyclomoteurs sont débridés, c’est-à-dire qu’ils peuvent circuler plus vite ou de façon plus puissante. Selon l'Ademe, le « débridage » serait très nocif en termes d’émissions polluantes.

Les impacts carbone

Dans une étude récente sur les deux-roues et la pollution, l’Ademe confirme que les cyclomoteurs effectuent en moyenne 2400 kilomètres/an, et les motocycles entre 2000 et 6000 kilomètres/an. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et l’on peut constater que ce moyen de transport individuel n’est pas propice à la limiter nos impacts carbone. En effet, les deux-roues motorisés représentent 10% des émissions de CO2pour le secteur des transports individuels, pourcentage qui tend à être réduit si l’on souhaite se diriger vers des politiques en faveur des économies d’énergie.

L’Ademe annonce également que les cyclomoteurs seraient 5 fois plus polluants qu’une voiture catalysée. Les motocycles quant à eux affichent des résultats qui s’élèvent à une pollution 25 fois supérieure.

 

Bon à savoir :

Depuis peu, l’arrivée sur le marché de cyclomoteurs électriques permettrait de diminuer l’impact environnemental. A ce titre par exemple, la Ville de Paris encourage leur usage, tant pour leur aspect écologique, silencieux que non-polluant et attribue une prime de 400 euros en subventionnant 25% du prix d’achat. La municipalité permet également aux utilisateurs de recharger leur cyclomoteur électrique auprès de 300 prises qu’elle met à leur disposition.  Cette subvention sera valable jusquau 02/11/2012(Source : www.paris.fr).